Guy Marius Sagna interpelle le président Diomaye Faye
Le député Guy Marius Sagna (GMS) a réagi à l’actualité politique à travers une publication dans laquelle il appelle à la suppression de certains privilèges accordés aux responsables publics, qu’il juge incompatibles avec les difficultés vécues par les populations.
Dans son message, l’élu estime que les bulletins de vote des Sénégalais lors des dernières échéances électorales traduisaient également une volonté claire de mettre fin aux privilèges qu’il qualifie de “superflus et indus”. Il établit un contraste entre certaines pratiques institutionnelles et les préoccupations quotidiennes des citoyens.
Guy Marius Sagna cite notamment le cas de la distribution de billets de pèlerinage par la Présidence de la République, qu’il oppose aux nombreuses doléances sociales qu’il dit recevoir en tant que député et qu’il transmet au gouvernement, lesquelles, selon lui, tardent à trouver des réponses concrètes.
Reconnaissant que les transformations profondes ne peuvent s’opérer immédiatement, l’élu rappelle que « Ndar ne s’est pas faite en un jour ». Toutefois, il insiste sur l’urgence d’engager des réformes symboliques fortes, en commençant par la suppression du régime de privilèges, aussi bien au niveau de la Présidence de la République que de l’Assemblée nationale, et plus largement entre les pouvoirs exécutif et législatif.
À travers cette sortie, Guy Marius Sagna réaffirme son positionnement en faveur d’une gouvernance sobre, qu’il considère comme une étape nécessaire pour répondre aux attentes exprimées par les citoyens sénégalais.
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Guy Marius Sagna attaque frontalement Diomaye Faye
Le député Guy Marius Sagna (GMS) a réagi à l’actualité politique à travers une publication dans laquelle il appelle à la suppression de certains privilèges accordés aux responsables publics, qu’il juge incompatibles avec les difficultés vécues par les populations.
Dans son message, l’élu estime que les bulletins de vote des Sénégalais lors des dernières échéances électorales traduisaient également une volonté claire de mettre fin aux privilèges qu’il qualifie de “superflus et indus”. Il établit un contraste entre certaines pratiques institutionnelles et les préoccupations quotidiennes des citoyens.
Guy Marius Sagna cite notamment le cas de la distribution de billets de pèlerinage par la Présidence de la République, qu’il oppose aux nombreuses doléances sociales qu’il dit recevoir en tant que député et qu’il transmet au gouvernement, lesquelles, selon lui, tardent à trouver des réponses concrètes.
Reconnaissant que les transformations profondes ne peuvent s’opérer immédiatement, l’élu rappelle que « Ndar ne s’est pas faite en un jour ». Toutefois, il insiste sur l’urgence d’engager des réformes symboliques fortes, en commençant par la suppression du régime de privilèges, aussi bien au niveau de la Présidence de la République que de l’Assemblée nationale, et plus largement entre les pouvoirs exécutif et législatif.
À travers cette sortie, Guy Marius Sagna réaffirme son positionnement en faveur d’une gouvernance sobre, qu’il considère comme une étape nécessaire pour répondre aux attentes exprimées par les citoyens sénégalais.
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L’importante décision de la Fédération Sénégalaise de Football, 48 heures après les sanctions de la CAF
À l’issue des sanctions prononcées par la Confédération africaine de football (CAF) à la suite des incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025, la Fédération sénégalaise de football (FSF) n’a pas officiellement clos le dossier. Si la partie marocaine a publiquement exprimé son mécontentement, la partie sénégalaise, de son côté, adopte pour l’instant une posture de réserve, sans toutefois exclure aucune option.
Dans l’entourage du président de la FSF, Abdoulaye Fall, il est indiqué que l’instance fédérale a pris acte des décisions rendues par la CAF. Ces sanctions concernent notamment le sélectionneur national Pape Thiaw, plusieurs joueurs, ainsi que la Fédération elle-même, frappée par une lourde amende financière. Face à cette situation, la FSF a tenu à afficher sa solidarité envers l’ensemble des acteurs concernés.
Selon les informations disponibles, l’équipe dirigeante de la Fédération a exprimé son soutien et sa confiance renouvelée à l’endroit du sélectionneur national, des joueurs sanctionnés et de l’administration fédérale. Cette position vise à préserver la stabilité du cadre technique et institutionnel de l’équipe nationale, dans un contexte marqué par des décisions disciplinaires jugées lourdes.
Le secrétaire général de la FSF a toutefois précisé que le dossier n’était pas définitivement clos. La Fédération entend procéder à une analyse approfondie des décisions prises par l’instance continentale. Cet examen portera aussi bien sur le fond des sanctions que sur leur conformité aux règlements en vigueur.
À l’issue de cette analyse, la FSF se réserve la possibilité d’engager les démarches qu’elle jugera appropriées. « À l’issue de cet examen, la FSF avisera, dans les délais réglementaires, des suites à donner à ces décisions auprès des instances compétentes de la CAF », a indiqué le secrétaire général de l’instance.
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Comment le faussaire A. Cissé a réussi à embarrasser la République
Un dossier d’une ampleur peu commune a été examiné ce mardi par le tribunal de Guédiawaye. A. Cissé, commerçant âgé de 56 ans, a comparu pour des faits de trafic de documents administratifs, faux et usage de faux, association de malfaiteurs et escroquerie. L’affaire, marquée par la découverte d’un matériel de contrefaçon particulièrement fourni, a conduit le parquet à requérir une peine de cinq ans de prison ferme à l’encontre du prévenu, déjà connu de la justice pour des faits similaires.
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Les annonces fortes de Patrice Motsepe
Le ton est à la fermeté. Ce vendredi 30 janvier 2026, le président de la Confédération Africaine de Football (CAF), le Dr Patrice Motsepe, a publié une déclaration visant à rassurer les partenaires et les passionnés du ballon rond sur l’avenir de la gouvernance sportive en Afrique.
Profondément marqué par les débordements survenus lors de la récente finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, le président de la CAF a annoncé des mesures législatives internes majeures. L’objectif est clair : muscler l’arsenal juridique de l’instance pour éviter toute récidive.
« J’ai convoqué une réunion du Comité Exécutif de la CAF (COMEX) afin d’examiner les règlements de la CAF, y compris le Code Disciplinaire. Cet examen vise à garantir que les organes judiciaires de la CAF disposent de pouvoirs suffisants pour infliger des sanctions appropriées et dissuasives. »
Tout en rappelant son respect pour l’indépendance de la Commission de Discipline, dont les dernières décisions ont été rendues le 28 janvier, Patrice Motsepe souligne que l’intégrité de la compétition est non-négociable.
L’arbitrage et la VAR : le chantier de l’excellence
Un autre volet majeur de sa déclaration concerne l’arbitrage. Conscient des critiques régulières, le patron de la CAF mise sur une montée en gamme technique et financière pour placer les officiels africains au sommet de la hiérarchie mondiale. « Nous sommes déterminés à allouer des ressources financières supplémentaires ainsi qu’une expertise technique renforcée afin de garantir que la qualité […] des arbitres africains, des opérateurs VAR et des commissaires de match soient comparables à celles des meilleurs au monde. »
Patrice Motsepe a également insisté sur l’importance de la perception publique de ces acteurs, affirmant qu’ils doivent être « reconnus comme impartiaux, équitables et de niveau mondial ».
Malgré les tensions récentes, le président reste optimiste quant à la trajectoire globale du football africain. Il réitère sa détermination, partagée par les 54 associations membres, à porter haut les couleurs du continent sur la scène internationale.
« Je suis convaincu qu’avec les réformes supplémentaires et les mesures d’envergure que nous mettons en place, le football africain et les compétitions de la CAF continueront d’être respectés, admirés et de figurer parmi les meilleurs au monde. »
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Doudou Wade ne s’est pas rendu à sa convocation
L’ancien député libéral, Doudou Wade, aurait fait faux bond aux enquêteurs de la Sûreté urbaine du commissariat central de Dakar.
Convoqué ce vendredi depuis 10h, le responsable politique du PDS ne s’est toujours pas présenté devant les policiers jusqu’à 18h00, selon des informations exclusives de Seneweb.
Seul le journaliste-présentateur de l’émission « Faram Facee » de la chaîne TFM a déféré à sa convocation.
La descente policière effectuée à son domicile n’a pas permis de trouver Doudou Wade. Son téléphone sonnait toujours dans le vide. Les enquêteurs sont à pied d’œuvre pour le retrouver.
Pour rappel, après ses propos controversés tenus lors de l’émission « Faram Facee », diffusée le 28 janvier dernier, le procureur de la République a ordonné à la SU du commissariat central de Dakar d’ouvrir une enquête.
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Le Forum du justiciable dénonce une «démarche conciliante avec l’Exécutif »
La récente rencontre entre le Premier ministre Ousmane Sonko et l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) risque de susciter moult réactions.
Dans une déclaration reçue, ce jour, le président du Forum du justiciable Babacar Ba a fait savoir que « la démarche de l’UMS consistant à rencontrer le Premier ministre Ousmane Sonko à la suite de ses sorties publiques mettant en cause certains magistrats, donne l’impression que l’organisation s’éloigne de sa mission première : la défense des intérêts moraux et de la dignité du corps judiciaire ».
Selon lui, « une telle posture soulève de sérieuses interrogations, car les propos de M. Sonko, par leur gravité et leur caractère attentatoire à l’honneur des magistrats, auraient dû appeler, de la part de l’UMS, une réaction de fermeté, de principe et de protection institutionnelle, plutôt qu’une démarche perçue comme conciliatrice et donner l’image d’une justice trop proche du pouvoir Exécutif ».
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Pape Djibril Fall dénonce une audience de l’UMS à la primature
Le député Pape Djibril Fall dénonce l’audience accordée par le Premier ministre Ousmane Sonko à l’Union des magistrats du Sénégal (UMS). Pour l’élu qui a fait une publication sur ses réseaux sociaux ce vendredi 30 janvier 2026, cette rencontre est loin d’être anodine et traduit une posture de faiblesse de l’organisation syndicale des magistrats face l’exécutif.
En effet, le parlementaire estime que l’UMS « s’est livrée poings et mains liés » en acceptant de rencontrer le chef du gouvernement, peu après la sortie polémique de ce dernier au Maroc, où il avait vertement critiqué les magistrats.
« Après la sortie au vitriol du PM au Maroc contre les magistrats, le syndicat n’a trouvé rien de mieux à faire que de se livrer à l’un de ses pourfendeurs les plus virulents », fustige Pape Djibril Fall.
Selon lui, cette audience accordée à la primature « renseigne sur l’absence d’une posture qui impose le respect », alors même que la justice constitue l’un des piliers essentiels de l’État de droit. Le député rappelle que « le chef de l’État est la clé de voûte des institutions. Il a l’obligation de siffler la fin de cette récréation », martèle-t-il.
Pape Djibril Fall voit dans les récentes prises de position du Premier ministre une volonté assumée de reprise en main du pouvoir Judiciaire. « La volonté du PM de mettre au pas la justice est manifeste », accuse-t-il, appelant à une consécration définitive de l’indépendance de la justice, qu’il qualifie de « dernier rempart ».
Pour rappel, le Premier ministre Ousmane Sonko a reçu ce vendredi 30 janvier à la primature le Bureau exécutif de l’UMS conduit par son président Cheikh Ba.

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Comment le ministre Dr Abdourahmane Diouf a mobilisé plus de 26 milliards FCFA
Dans le cadre du renforcement de la résilience du secteur agricole face aux effets du changement climatique, Dr Abdourahmane Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition Écologique (METE) a organisé la « Matinée de l’innovation climatique du secteur privé ».
À cette occasion, Madeleine Diouf Sarr, Directrice du Changement climatique, de la Transition écologique et de la Finance Verte, a annoncé que la Banque Agricole du Sénégal a déjà mobilisé environ 40 millions d’euros, soit plus de 26 milliards de FCFA, auprès du Fonds Vert Climat.
Ces ressources serviront à la mise en place d’une ligne de crédit dédiée principalement au secteur privé primaire, avec un accent particulier sur l’agriculture. « L’objectif est clair : renforcer la résilience du secteur agricole face aux effets du changement climatique, tout en générant des bénéfices économiques et financiers durables pour les acteurs concernés », a précisé Mme Diouf Sarr.
La Directrice est également revenue sur l’élaboration de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) 3.0, conformément à l’Accord de Paris. Tous les pays doivent soumettre de nouveaux engagements climatiques à partir de 2025 pour une mise en œuvre dès 2026. Le Sénégal finalise actuellement sa CDN 3.0, après avoir évalué la CDN 2.0 (2020-2025), afin de tirer les enseignements nécessaires et de définir des engagements réalistes pour les périodes 2026-2030 et 2030-2035, en cohérence avec la vision actuelle du gouvernement.
La matinée d’échanges a également réaffirmé la volonté des autorités de positionner le secteur privé comme acteur clé de la transition écologique. Les mécanismes de financement innovants et les partenariats stratégiques, notamment à travers le Fonds Vert Climat, sont au cœur de cette stratégie. « Ce fonds peut intervenir à travers des lignes de crédit, des prêts, des garanties, mais aussi des participations au capital (equity). Des subventions existent également, même si elles sont plus limitées », a expliqué Mme Diouf Sarr.
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