Le Bureau de l’Assemblée nationale convoqué, les proches de Macky Sall pas encore tiré d’affaire
Le Bureau de l’Assemblée nationale est convoqué ce lundi pour une réunion dont l’ordre du jour est officiellement présenté sous l’intitulé sobre d’« informations ». En réalité, selon Les Échos, qui cite des sources proches du dossier, cette rencontre pourrait constituer une étape décisive vers l’ouverture d’une seconde procédure de levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom, dans le cadre de l’affaire dite des téléphones.
Déjà au cœur d’une première procédure, le député-maire des Agnam se retrouve une nouvelle fois fragilisé par les révélations contenues dans ce dossier sensible. D’après Libération, Farba Ngom a reconnu avoir dissimulé un premier téléphone portable dans un pot de lait au moment de son transfert de la prison de Rebeuss vers le Pavillon spécial. Un aveu qui a renforcé les soupçons des enquêteurs quant à l’introduction frauduleuse d’objets prohibés en milieu carcéral.
Concernant le second téléphone, l’ancien responsable de l’Alliance pour la République, ex-parti au pouvoir, a avancé une autre version. Repris par la même source, Farba Ngom soutient que l’appareil appartiendrait à un agent pénitentiaire, Serigne Abdou Aziz Guèye. Ce dernier lui aurait « prêté » le téléphone afin qu’il puisse passer un appel, avant d’« oublier » de le récupérer.
Entendu par les enquêteurs, l’agent pénitentiaire a confirmé cette version des faits. Inculpé et placé sous mandat de dépôt pour corruption et introduction d’objets prohibés en milieu carcéral, Serigne Abdou Aziz Guèye a toutefois nié catégoriquement avoir perçu la moindre contrepartie financière en échange de ce prêt présumé.
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Toute la vérité sur la convocation de Doudou Wade
Les circonstances entourant la non-remise de la convocation adressée à Doudou Wade commencent à se préciser. Selon des informations concordantes recueillies auprès de sources proches du dossier, plusieurs obstacles successifs ont empêché les enquêteurs de notifier officiellement l’intéressé.
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« Si Brahim Diaz avait marqué le penalty… »
Dans un entretien accordé au podcast Post United, Keita Baldé Diao est revenu sur plusieurs sujets d’actualité, dont la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal. L’attaquant sénégalais s’est notamment exprimé sur les contestations formulées par le Maroc auprès de la Confédération africaine de football (CAF) après la rencontre.
Invité une nouvelle fois par Post United, quelques jours après la finale, le joueur de l’AC Monza a répondu aux nombreuses questions des animateurs. Cette deuxième apparition fait suite à une première intervention, en juin 2025, qui avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Au cours de l’échange, Keita Baldé a donné son point de vue sur la démarche des autorités sportives marocaines, qui ont dénoncé certaines décisions arbitrales à l’issue de la défaite concédée sur le score de 1-0.
Pour l’international sénégalais, ces réactions sont compréhensibles dans un contexte de frustration sportive. « C’est normal après une défaite. C’est normal de s’attarder sur telle ou telle situation. Mais si Brian avait marqué le penalty et qu’ils avaient gagné, auraient-ils écrit à la Fédération au sujet des 10 minutes d’arrêt de jeu ? Je vous le demande. Qu’en pensez-vous ? », a-t-il déclaré.
Keita Baldé estime par ailleurs que ces contestations sont avant tout liées au résultat final de la rencontre. « Quand on perd, on cherche la petite bête. Mais je pense que si Brahim avait marqué le penalty, le Maroc n’aurait pas fait de déclaration ou écrit à la CAF concernant ces 10 minutes d’arrêt de jeu », a-t-il ajouté.
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L’anniversaire qui a viré au cauchemar, ce qui s’est passé chez ADM Value
Ce qui devait être une journée de célébration s’est transformé en affaire judiciaire au centre d’appels ADM Value, situé au Point E. Le 9 janvier 2026, M. A. Obega, téléconseillère de 30 ans employée dans l’entreprise depuis 2022, s’est retrouvée au cœur d’un incident aux conséquences graves, le jour même de son anniversaire.
Fatiguée, la jeune femme avait initialement décidé de rester chez elle. Elle a finalement rejoint son lieu de travail, poussée par les exigences professionnelles, l’insistance d’une collègue et la perspective de partager un moment convivial autour d’un gâteau. Selon sa plainte, les faits se sont produits au moment de la pause.
D’après son récit, sa collègue A. Diaw est revenue avec du jus d’orange et a insisté pour lui en offrir. Après un premier refus, Obega finit par accepter. Rassurée par sa collègue, elle boit la boisson. Peu de temps après, elle est victime d’un malaise et s’effondre. Elle sera allongée dans une salle, entourée de collègues choqués. « Je ne pouvais plus rien faire », a-t-elle relaté. Selon la plaignante, aucun secours médical n’est intervenu immédiatement. C’est finalement son frère, contacté plus tard, qui viendra la récupérer.
Interpellée par les enquêteurs, A. Diaw a reconnu les faits. Elle a admis avoir introduit à l’insu de sa collègue un comprimé d’ecstasy, connu sous le nom de « vollet », dans le jus d’orange. « Oui, je reconnais l’avoir mis dans le jus à son insu », a-t-elle déclaré. Elle explique avoir voulu créer une ambiance festive à l’occasion de l’anniversaire d’Obega.
Un autre employé, I. D. Ahouangan, a été soupçonné de complicité. Celui-ci a nié toute participation, affirmant qu’il n’avait pas consommé le jus et qu’il était en ligne avec un client au moment des faits. « Je ne savais pas qu’elle y avait mis de la drogue », a-t-il soutenu. De son côté, la responsable de production, O. K. Diop, a indiqué avoir donné l’ordre d’appeler le SAMU, tandis que le superviseur D. M. Gafoula a évoqué une indisponibilité de véhicule.
À la suite de ces événements, Obega a porté plainte contre A. Diaw. Cette dernière a été arrêtée, tout comme Ahouangan. Déférés devant le procureur de la République, ils ont été poursuivis respectivement pour détention et usage de drogue, mise en danger de la vie d’autrui et complicité.
« Je voulais qu’elle se sente bien… »
L’affaire a été examinée vendredi par le tribunal des flagrants délits de Dakar. À la barre, A. Diaw a reconnu avoir versé la pilule dans la boisson offerte à Obega. Elle a expliqué que la substance lui avait été remise la veille par un ami venu du Canada et qu’elle souhaitait la partager avec Obega et Ahouangan.
« Il m’avait dit : comme tu travailles dans un centre d’appels, tu seras détendue. Comme c’était le jour de son anniversaire, je voulais qu’elle se sente bien. La seule erreur que j’ai faite, c’est de ne pas leur dire que c’était de la drogue », a-t-elle déclaré, précisant n’avoir jamais consommé de stupéfiants.
Poursuivi pour complicité, I. D. Ahouangan a maintenu sa version. S’il reconnaît avoir acheté le jus à la demande d’A. Diaw, il affirme ignorer totalement la présence de drogue dans la boisson et soutient ne pas avoir eu le temps d’en boire.
La partie civile réclame 10 millions de FCFA
Les avocats de la partie civile, Me Arona Bass et ses confrères, ont réclamé une indemnisation de 10 millions de FCFA. Selon eux, le parquet aurait dû retenir l’infraction d’administration de substance nuisible à la santé.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République a indiqué qu’aucun certificat médical n’avait été versé au dossier, rendant juridiquement difficile la qualification de cette infraction. Il a également estimé que les débats n’avaient pas permis d’établir une quelconque complicité de la part d’Ahouangan, requérant sa relaxe pure et simple.
S’agissant d’A. Diaw, le parquet a souligné que la détention de drogue était établie et que la prévenue reconnaissait avoir mélangé la substance avant de l’offrir à Obega. Le procureur a ainsi demandé la requalification des faits en offre ou cession de drogue et requis une peine comprise entre six mois et deux ans de prison ferme.
La défense, assurée par Mes Clédor Ly et Sadjo, a plaidé la relaxe pour A. Diaw. Les avocats ont soutenu que la partie civile exagérait les faits et ont produit une vidéo de l’anniversaire montrant Obega soufflant son gâteau avec ses collègues. Me Sadjo a parlé d’un « procès de suppositions », tandis que Me Clédor Ly a estimé que les éléments constitutifs des infractions n’étaient pas réunis, demandant le rejet des demandes civiles.
Dans son verdict, le tribunal a relaxé I. D. Ahouangan. A. Diaw a été reconnue coupable de mise en danger de la vie d’autrui et condamnée à un mois de prison ferme, assorti d’une amende de 200 000 FCFA. Elle devra également verser 500 000 FCFA à la victime à titre de dommages et intérêts.
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Pourquoi Doudou Wade n’a pas reçu la notification de sa convocation
Doudou Wade a bel et bien été convoqué par la sûreté urbaine du commissariat central de Dakar sur instruction du procureur de la République près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
L’ancien député libéral est poursuivi pour offense au chef de l’État actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique. Il est d’ailleurs recherché par les policiers pour être interpellé.
Le président du parti Sopi Sénégal n’a pas encore reçu la notification de sa convocation parce qu’il est introuvable depuis hier jeudi, selon des sources policières contactées par Seneweb.
Le jeudi 29 janvier 2026, les enquêteurs ont remis une convocation à son chef de quartier. Mais ce dernier aurait refusé de remettre le document à l’intéressé. Ainsi, le chef de quartier risque d’être poursuivi.
Les policiers se sont alors rendus au domicile de Doudou Wade pour lui notifier sa convocation. Ils ont été informés que M. Wade n’était pas sur place. Les enquêteurs ont tenté de le joindre sur ses deux numéros de téléphone. L’un sonnait toujours dans le vide et l’autre était inactif, d’après des sources proches du dossier.
Ce vendredi matin, des policiers en civil ont été déployés à quelques mètres de son domicile où un dispositif de surveillance a été mis en place. Certains voisins ont confié aux policiers qu’ils n’avaient pas vu Doudou Wade dans le quartier depuis hier. Les éléments de la SU ont passé la journée devant son domicile, mais ils n’ont pas vu l’ombre du suspect. Finalement, le dispositif policier a été levé en fin de journée.
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Sopi Sénégal dément et appelle au respect des libertés
La Coalition Sopi Sénégal est montée au créneau pour démentir les informations relayées dans certains médias et sur les réseaux sociaux faisant état d’une convocation de M. Doudou Wade par la Sûreté urbaine. Dans un communiqué rendu public ce 30 janvier à Dakar, la formation politique affirme qu’à l’heure où ces lignes sont écrites, l’ancien parlementaire n’a reçu « aucune convocation ».
Selon Sopi Sénégal, si une convocation devait lui être adressée dans les formes légales, Doudou Wade y répondrait sans hésitation, « comme il l’a toujours fait par le passé », soulignant son attachement aux institutions judiciaires de son pays et à l’image de la justice sénégalaise.
La coalition rappelle également le parcours politique de Doudou Wade, qu’elle présente comme un « patriote » ayant toujours œuvré pour « un Sénégal de paix, de stabilité et de concorde ». Elle dénonce par ailleurs ce qu’elle qualifie de tentatives visant à ternir son image dans l’opinion publique.
Dans la même déclaration, Sopi Sénégal exprime son soutien à Doudou Wade ainsi qu’à « toutes celles et tous ceux qui, pour l’expression de leurs opinions sur la marche du pays, se trouvent inquiétés par la justice ».
Le communiqué évoque également le cas du journaliste Pape Ngagne Ndiaye, dont la coalition s’étonne de la convocation et pour qui elle demande une libération « sans délai ».
Réaffirmant son attachement à la liberté d’expression et à la liberté d’opinion, Sopi Sénégal invite enfin les autorités à veiller à la préservation de la paix sociale et à la protection des droits fondamentaux de tous les Sénégalais.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions relatives aux libertés publiques et aux procédures judiciaires suscitent de vifs débats au sein de l’opinion nationale.
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Ce que Pape Ngagne Ndiaye a dit aux enquêteurs
Pape Ngagne Ndiaye est libre. Après son audition ce vendredi à la sûreté urbaine du commissariat central de Dakar, le présentateur de l’émission « Faram Facee » de la TFM a regagné son domicile.
Le journaliste est poursuivi pour complicité d’offense au chef de l’État ainsi que pour complicité d’actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique.
Ceci à la suite des propos controversés tenus par son invité Doudou Wade, ancien député libéral, lors de l’émission diffusée le 28 janvier dernier.
Lors de son interrogatoire, Pape Ngagne Ndiaye a nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Le présentateur a dégagé sa responsabilité des propos tenus par Doudou Wade, selon des sources de Seneweb.
Maitre Babacar Cissé, l’un de ses avocats, a détaillé le déroulement de l’audition : « Il a été entendu par rapport à l’émission qu’il anime à la TFM et dont la dernière avait comme invité Moustapha Diakhaté et Doudou Wade. Des propos ont été tenus par Wade et c’est par rapport à ces propos-là qu’il a fait l’objet d’une convocation pour être auditionné. »
L’avocat a souligné la sérénité de l’audition : « Il a répondu de manière très sereine aux questions qui lui ont été posées. À l’issue de son audition de ce jour, la police a estimé devoir le libérer ou le laisser rentrer chez lui, l’invitant à être à la disposition des enquêteurs qui peuvent faire appel à lui à tout moment. »
Maitre Cissé a également remercié les enquêteurs pour leur courtoisie envers son client.
La défense de Pape Ngagne Ndiaye s’appuie sur la nature du direct de l’émission. « Il est poursuivi pour complicité d’offense au chef de l’État et complicité par rapport aux actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique. Mais lui a nié ; il a contesté effectivement », a expliqué Me Babacar Cissé.
L’avocat a développé cet argument : « Quand on a une émission en direct, on ne peut pas maitriser les personnes qui sont sur le plateau. Ce n’est pas une émission préenregistrée. Si tel était le cas, là au moins vous pouvez prendre toutes vos dispositions pour éviter que certains propos n’apparaissent à la télé. »
« Mais dans le cas présent, c’est une émission qui a toujours été animée en direct. Ceux qui tiennent ces propos sont responsables de leurs propos, donc pas de lui. Lui c’est l’animateur, c’est vrai, mais il ne peut pas contrôler son invité », a-t-il conclu.
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Pape Ngagne Ndiaye nie tout devant les enquêteurs
Pape Ngagne Ndiaye est libre. Après son audition ce vendredi à la sûreté urbaine du commissariat central de Dakar, le présentateur de l’émission « Faram Facee » de la TFM a regagné son domicile.
Le journaliste est poursuivi pour complicité d’offense au chef de l’État ainsi que pour complicité d’actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique.
Ceci à la suite des propos controversés tenus par son invité Doudou Wade, ancien député libéral, lors de l’émission diffusée le 28 janvier dernier.
Lors de son interrogatoire, Pape Ngagne Ndiaye a nié catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Le présentateur a dégagé sa responsabilité des propos tenus par Doudou Wade, selon des sources de Seneweb.
Maitre Babacar Cissé, l’un de ses avocats, a détaillé le déroulement de l’audition : « Il a été entendu par rapport à l’émission qu’il anime à la TFM et dont la dernière avait comme invité Moustapha Diakhaté et Doudou Wade. Des propos ont été tenus par Wade et c’est par rapport à ces propos-là qu’il a fait l’objet d’une convocation pour être auditionné. »
L’avocat a souligné la sérénité de l’audition : « Il a répondu de manière très sereine aux questions qui lui ont été posées. À l’issue de son audition de ce jour, la police a estimé devoir le libérer ou le laisser rentrer chez lui, l’invitant à être à la disposition des enquêteurs qui peuvent faire appel à lui à tout moment. »
Maitre Cissé a également remercié les enquêteurs pour leur courtoisie envers son client.
La défense de Pape Ngagne Ndiaye s’appuie sur la nature du direct de l’émission. « Il est poursuivi pour complicité d’offense au chef de l’État et complicité par rapport aux actes et manœuvres de nature à compromettre la sécurité publique. Mais lui a nié ; il a contesté effectivement », a expliqué Me Babacar Cissé.
L’avocat a développé cet argument : « Quand on a une émission en direct, on ne peut pas maitriser les personnes qui sont sur le plateau. Ce n’est pas une émission préenregistrée. Si tel était le cas, là au moins vous pouvez prendre toutes vos dispositions pour éviter que certains propos n’apparaissent à la télé. »
« Mais dans le cas présent, c’est une émission qui a toujours été animée en direct. Ceux qui tiennent ces propos sont responsables de leurs propos, donc pas de lui. Lui c’est l’animateur, c’est vrai, mais il ne peut pas contrôler son invité », a-t-il conclu.
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Waly Diouf Bodian sort la sulfateuse
Resté jusqu’ici introuvable face à des enquêteurs chargés de lui notifier une convocation, la disparition de Doudou Wade alimente déjà le débat public. Ce qui suscite de vives réactions, notamment celle du directeur général du Port autonome de Dakar, Waly Diouf Bodian, qui n’a pas manqué de commenter publiquement cette absence.
« Jouer à cache-cache avec la police à ton âge, ce n’est pas très digne. Quand on déblatère autant, il faut être prêt à assumer », nargue-t-il.
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