À Dakar, le Salon de la Teranga a réuni pendant plusieurs jours des designers, artisans et entrepreneurs de la mode et de la décoration autour d’une même vitrine dédiée au savoir-faire local. Cette première édition a mis en avant des marques sénégalaises venues présenter leurs créations à un public local et à des acheteurs potentiels.
D’après IGFM, l’initiative est portée par Yacine Thiam, connue sous le nom de Madame Féroce. L’événement a été conçu pour offrir aux exposants un cadre jugé à la hauteur de leur travail, avec une organisation présentée comme rigoureuse et un positionnement axé sur la valorisation du Made in Senegal.
Sur place, plusieurs types de produits ont été exposés, notamment des textiles, des accessoires et des produits de beauté naturels. Une participante citée dans le contenu source parle d’« une fierté » face à la concentration de talents et de créativité observée durant le salon. Le contenu source indique également que les exposants ont salué l’organisation de cette édition inaugurale.
Le fait nouveau annoncé concerne désormais l’après-salon. Comme l’indique IGFM, les organisateurs visent déjà une ouverture à l’international après l’accueil reçu dans la capitale sénégalaise. Le projet évoqué est celui d’un pont culturel et commercial avec l’Europe, avec une prochaine étape ciblée hors du Sénégal.
Cette projection extérieure doit passer par Paris, présentée comme la destination retenue pour une édition internationale du Salon de la Teranga. L’objectif annoncé est de montrer au marché européen une image moderne, structurée et haut de gamme de la création sénégalaise, dans les secteurs de la mode, de la décoration et des produits associés.
Au-delà de l’événement lui-même, le salon est présenté dans le contenu source comme un outil au service de l’économie créative. En rapprochant l’offre locale de la demande, Yacine Thiam et son équipe s’inscrivent dans une logique de professionnalisation du secteur. Aucune date n’a toutefois été communiquée pour cette future édition annoncée à l’international.


