Le Premier ministre Ousmane Sonko s’est récemment prononcé sur la gestion des accords signés entre le gouvernement et les différents partenaires sociaux. Le chef du gouvernement a clarifié la nouvelle approche de l’État pour garantir l’exécution des engagements pris, rompant avec les pratiques passées.
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, le Premier ministre a identifié le non-respect des accords comme l’un des problèmes fondamentaux lors des phases de confrontation. Ousmane Sonko a dénoncé les méthodes antérieures de l’État qui, pour sortir d’une crise et « sauver l’année », s’engageait en sachant pertinemment qu’il n’avait pas les capacités réelles d’honorer ses promesses.
Le chef du gouvernement a formellement exclu cette démarche pour son équipe. L’État s’engage désormais à limiter ses discussions aux seules actions réalisables. Les différents interlocuteurs seront informés des possibilités de l’administration et des délais précis nécessaires pour chaque secteur. D’après Sud Quotidien, cette méthode repose sur un langage de vérité et de transparence, visant à instaurer une présomption de bonne foi mutuelle et à éviter tout schéma de tromperie.
Pour assurer l’effectivité de ces mesures, Ousmane Sonko a annoncé qu’il s’impliquera directement dans le processus. Il s’est engagé à assurer lui-même le suivi et la surveillance des actes validés. Le Premier ministre a garanti qu’il se donnerait les moyens nécessaires pour que, en cas de problème ultérieur, la responsabilité n’incombe pas au gouvernement sur la base des documents signés.


