
En visite hier à Ndiaganiao, le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a rencontré les chefs de village ainsi que les coordonnateurs de Pastef des différentes localités. Au cœur des échanges figurent les enjeux de développement de la zone.
Cette rencontre a suscité une forte mobilisation des autochtones venus accueillir celui qu’ils considèrent comme « leur fils ». Une affluence que les responsables politiques de la zone n’ont pas manqué de saluer.
À sa sortie d’audience, Mbaye Diouf, conseiller technique du directeur général de l’ONAS et responsable politique à Sandok-Ndiaganiao, est revenu sur l’importance de cette visite.
« Nous avons été informés tard du passage du président, mais cela ne nous a pas empêchés de mobiliser rapidement les militants. Aujourd’hui, c’est une grande fierté pour les populations de voir leur fils devenu président de la République », a-t-il déclaré.
Ndingler, symbole de reconnaissance
Selon Mbaye Diouf, la résolution du dossier de Ndingler a renforcé l’attachement des populations au chef de l’État.
« Les habitants sont prêts à accompagner le président à tout moment. Ndingler occupe une place particulière dans son histoire. Les populations lui sont profondément reconnaissantes pour son engagement dans la restitution de leurs terres », s’est-il réjoui.
Pour lui, la forte mobilisation observée constitue un soutien indéfectible au président, tant au niveau national qu’international.
Rumeurs de tensions entre le président et son PM
Interpellé sur le contexte politique marqué par des spéculations autour d’éventuelles divergences au sommet de l’État, Mbaye Diouf a tenu à rassurer les militants.
« Nous avons la conviction que le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et Ousmane Sonko restent unis. Beaucoup de personnes s’expriment sans disposer d’informations fiables. Il faut éviter les conclusions hâtives », a-t-il affirmé.
Rejetant toute idée de rupture ou de trahison, il insiste : « Le président ne connaît pas le mot trahison. Ceux qui ont travaillé avec lui savent quel homme il est. Des différences de vision peuvent exister, mais cela ne remet pas en cause l’essentiel. »
Le responsable politique a appelé les militants à faire preuve de responsabilité et de patience, en attendant des clarifications officielles. « Nous sommes en démocratie. Chacun peut s’exprimer. Mais restons sereins. Si Ousmane Sonko était présent à Ndiaganiao, il serait accueilli avec le même enthousiasme que le président ».
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