Un mois après le déclenchement d’une offensive militaire majeure menée conjointement par les États-Unis et Israël, le Premier ministre israélien s’est exprimé sur les conséquences de ces opérations. Dans une récente déclaration, il a dressé le bilan des capacités militaires de son adversaire régional et de l’avenir politique de ce dernier.
Selon l’agence Anadolu, Benjamin Netanyahu a affirmé, dans un message vidéo, que le pouvoir en place à Téhéran « finira tôt ou tard par être renversé ». Cette sortie intervient dans le sillage des frappes aériennes initiées le 28 février dernier contre le territoire iranien.
Le chef du gouvernement israélien a évalué les investissements iraniens dans le développement de leurs programmes nucléaire et balistique à environ 1 000 milliards de dollars. « Nous pouvons désormais dire que cet argent a été gaspillé », a-t-il soutenu. S’il reconnaît que l’Iran conserve des capacités balistiques, il estime que ces programmes, autrefois qualifiés de « menace existentielle » pour son pays, ont été considérablement affaiblis au point de ne plus représenter un péril de cette nature.
Notre rédaction rappelle que ces opérations israélo-américaines ont débuté alors que des tractations diplomatiques se tenaient entre Washington et Téhéran. En réponse, l’Iran a ciblé Israël ainsi que plusieurs bases américaines réparties dans la région, notamment au Qatar, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et au Koweït.
Ces affrontements ont eu des répercussions majeures au sommet de l’État iranien. Lors des frappes coordonnées, l’ancien dirigeant Ali Khamenei et plusieurs hauts responsables ont perdu la vie, marquant un tournant inédit dans cette escalade au Moyen-Orient.

