L’offensive militaire israélienne au Sud-Liban continue de s’intensifier, entraînant des pertes humaines de plus en plus lourdes. Ce samedi, les autorités sanitaires libanaises ont mis à jour les données relatives aux victimes, illustrant l’impact direct des hostilités sur les populations civiles, au cœur d’une région profondément déstabilisée par des affrontements majeurs.
Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, le ministère libanais de la Santé a recensé 1 189 personnes tuées dans les attaques israéliennes depuis le 2 mars. Sur les seules dernières 24 heures, 47 décès supplémentaires ont été enregistrés. Le communiqué officiel fait également état de 3 427 blessés. Parmi les victimes de ces frappes figurent une proportion importante de civils, dont 124 enfants et 86 femmes.
L’armée israélienne maintient une pression constante avec des opérations aériennes et une offensive terrestre dans la partie méridionale du Liban. Cette campagne militaire a été déclenchée à la suite d’une attaque transfrontalière menée par le Hezbollah le 2 mars dernier. Elle s’inscrit dans une dynamique d’affrontements continus, marquée par des frappes israéliennes régulières sur plusieurs zones du territoire libanais.
Ces opérations au Liban se déroulent dans un climat de tension régionale extrême. Le 28 février, des frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran ont provoqué la mort de plus de 1 340 personnes. Parmi les victimes de cette vaste opération militaire figurait l’ancien Guide suprême iranien, Ali Khamenei.
En riposte à cette attaque, Téhéran a déployé plusieurs vagues de drones et de missiles. Ces lancements ont visé Israël ainsi que d’autres pays de la région, notamment la Jordanie, l’Irak et plusieurs États du Golfe abritant des installations militaires américaines. Ces représailles ont causé de nouvelles victimes et d’importants dégâts matériels, tout en perturbant significativement le trafic aérien et les marchés mondiaux.

