Depuis le 2 mars, le territoire libanais est le théâtre d’opérations militaires intensives menées par l’armée israélienne. Alors que les bombardements se poursuivent sur plusieurs régions, les autorités sanitaires viennent d’actualiser le bilan humain de cette offensive.
Le ministère libanais de la Santé a publié un nouveau décompte faisant état de 53 décès supplémentaires. Selon les données relayées par l’agence Anadolu, le nombre total de victimes s’élève désormais à 826 morts et 2 009 blessés depuis le début des frappes. Le précédent rapport officiel recensait 773 morts et 1 993 blessés.
Le communiqué détaille la typologie des victimes enregistrées au cours de ces opérations. Parmi les personnes ayant perdu la vie figurent 106 enfants et 65 femmes. Le document précise également l’impact direct sur le secteur médical : 31 professionnels de santé ont été tués, tandis que 51 autres membres du personnel soignant ont été blessés.
Cette campagne militaire a débuté à la suite de tirs de roquettes détectés depuis le territoire libanais vers le nord d’Israël, ayant déclenché les sirènes d’alerte, selon les déclarations initiales de l’armée israélienne. En riposte, Israël a initié des frappes aériennes sur l’ensemble du Liban, touchant notamment la capitale Beyrouth. L’offensive s’est ensuite élargie avec le déploiement d’opérations terrestres, qui s’ajoutent aux attaques menées par voies aérienne et maritime.

