Une alerte sécuritaire concernant une potentielle attaque de drones sur le sol américain a contraint Washington à une mise au point ferme. Alors que la diffusion d’une menace de riposte ciblée a provoqué des mesures de précaution immédiates sur la côte Ouest, l’exécutif américain a pris la parole pour rétablir les faits.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, la Maison Blanche a catégoriquement démenti, jeudi, l’existence d’une menace crédible émanant de l’Iran contre le territoire des États-Unis. La porte-parole de l’exécutif, Karoline Leavitt, est intervenue sur le réseau social X pour rejeter un reportage diffusé par la chaîne ABC News. Ce dernier affirmait que le FBI avait alerté les forces de l’ordre californiennes sur un risque d’attaque par des drones iraniens, en représailles à des frappes américaines.
Notre rédaction souligne que la présidence américaine a identifié la source exacte de cette alerte. Karoline Leavitt a précisé que le reportage s’appuyait exclusivement sur un unique courriel interne destiné aux polices locales. Ce document mentionnait explicitement qu’il s’agissait d’un renseignement « non vérifié », une précision qui a été omise lors de la diffusion médiatique. « Pour être clair : aucune menace de ce type provenant de l’Iran contre notre territoire n’existe, et il n’y en a jamais eu », a déclaré la porte-parole.
Avant ce démenti officiel, l’alerte avait déjà entraîné des réactions institutionnelles au plus haut niveau. Le président américain Donald Trump avait indiqué mercredi qu’une enquête était en cours concernant un éventuel projet de représailles visant la Californie, déclarant aux journalistes que les autorités géraient la situation au fur et à mesure.
De son côté, le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a ordonné au Bureau des services d’urgence d’élever le niveau de sécurité de l’État. Il a également mis en place une coordination continue avec les partenaires locaux et fédéraux afin d’assurer le suivi des informations liées à ce dossier.

