La nuit de lundi à mardi a été marquée par une nouvelle détonation dans la ville d’Erbil, au nord de l’Irak, dans un contexte de vives tensions régionales impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, les premiers éléments partagés sur les réseaux sociaux font état d’une attaque menée par un drone kamikaze. L’offensive nocturne a ciblé le mont Korek, un relief situé au nord-est d’Erbil. À ce stade, les autorités n’ont publié aucune déclaration officielle concernant cet incident, bien que des images documentant des explosions et des incendies sur le site circulent déjà.
Cette zone montagneuse revêt une importance logistique et militaire majeure. Elle abrite l’Observatoire d’Erbil, une station de télécommunications de premier plan, ainsi qu’un centre de surveillance jugé essentiel pour l’Irak, notamment grâce à la présence d’un radar stratégique.
L’intérêt de Téhéran pour cette zone a été publiquement affiché par ses propres canaux de communication. La veille de cette explosion, la télévision d’État iranienne avait diffusé des images du mont Korek, affirmant que la République islamique avait frappé un radar important dans l’ouest du territoire irakien. Depuis le déclenchement des hostilités croisées entre Washington, Tel-Aviv et Téhéran, notre rédaction note que cette installation a été prise pour cible à au moins trois reprises.


